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Langages symboliques

Evaluer au mieux la nature des langages symboliques pour montrer en quoi ils sont nécessaires et limités pour mettre en commun nos intelligences...

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Intelligence collective

A partir d’une critique de l’intelligence collective vue comme une société d’insecte, nous élaborons une définition de l’intelligence collective basée sur l’éthique et la mise en commun de la réflexivité.

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"Ce qui amène à définir une scène diplomatique imaginaire [...] au nom de qui négocier [] et avec qui négocier ?" p.25

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Latour Bruno

B. Latour, Enquêtes sur les modes d'existence : Une anthropologie des Modernes. Paris: Editions La Découverte, 2012.

"En définitive, les paradigmes symboliques et connexionnistes semblent non antagonistes mais complémentaires. Les modèles connexionnistes pourraient gérer la cognition au niveau inférieur (exemple : reconnaissance de motifs visuels, reconnaissance de la parole,…) et devraient fournir un substrat pour les processus symboliques au niveau supérieur." p. 33

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Wandji E. V.B

E. V. B. Wandji, « Analyse et formalisation ontologique des procédures de mesures asociés aux méthodes de mesure de la taille fonctionnelle des logiciels : de nouvelles perspectives pour la mesure », Informatique cognitive, université du Québec, Montréal, 2005.

"Il ne faut donc pas comprendre les formes symboliques comme entrant dans un schéma où des stades auraient le général pour but ultime mais bien plutôt comme des couches génériques pouvant s’exercer dans une multitude de directions. La généralité relèverait plutôt alors de l’articulation avec d’autres couches génériques de nature technique, au premier rang desquelles on doit placer la technique de l’écriture." p. 28

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Lassègue Jean

J. Lassègue, « Pour une anthropologie sémiotique ; recherches sur le concept de Forme symbolique », HDR, Université Paris Sorbonne-Paris IV, 2010.

"Le projet frégéen d'une théorie du monde provient de la volonté de réformer la langue naturelle pour obtenir des raisonnements sûrs et fiables sur les objet du monde. D'une langue ambiguë et imprécise, on obtient une langue artificielle univoque et précise." p. 111

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Bachimont Bruno.

B. Bachimont, Ingénierie des connaissances et des contenus : Le numérique entre ontologies et documents. Paris: Hermes science publications, 2007.

"L'être humain ne peut vivre une expérience (phénoménale) quelconque sans lui donner sens." p. 93

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Lévy Pierre

P. Lévy, La sphère sémantique : Tome 1, Computation, cognition, économie de l'information. Hermes Science Publications, 2011.

"L'opération technique pose d'abord des questions de moyens et de "comment faire". L'activité humaine pose d'abord des questions de fins, de sens et de "pourquoi faire". Jusqu'ici, la raison des fins encadrait et guidait plus ou moins la raison des moyens. Mais que se passe-t-il quand la puissance des moyens débordant tout contrôle, elle se développe pour son propre compte et tend à devenir à elle-même sa propre fin ?" p. 243

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Linard Monique

M. Linard, « Autoformation, éthique et technologies : enjeux et paradoxes de l'autonomie », in Autoformation et enseignement supérieur, Hermès / Lavoisier, 2003, p. 241-263.

" la dépendance à l’environnement apparaît directement par le biais de l’émergence des formes au cours du temps. C’est la raison pour laquelle Turing finit, à partir de 1950, par abandonner l’informatique et concentrer son attention sur le problème de la morphogenèse des formes biologiques car c’est dans ce domaine que la dépendance à l’environnement se manifeste par le biais de la constitution des formes naturelles lors de la croissance. La géométrie des formes revêt alors une importance capitale." p. 67

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Lassègue Jean

J. Lassègue, « Turing, entre le formel de Hilbert et la forme de Goethe », Matière première, Revue d’épistémologie et d’études matérialistes, vol. « Modèles, simulations, systèmes», nᵒ n° 3, p. 57-70, 2008.

N'est-ce pas se leurrer que de croire qu'on va pouvoir stabiliser notre écosystème ? Accroitre sa sensibilité n'est-ce pas une grande preuve d'intelligence ?

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Dubois Daniel

D. Dubois, Le labyrinthe de l'intelligence. Academia, 1990.

"La question est d’habiter cette nouvelle écologie, une écologie, pour suivre Deleuze (1988) qui prend en compte la variation et la trajectoire, qui pense les concepts comme processus et évènements, les points de vue en relation ou dit autrement, la relativité immanente de chaque point de vue à l’égard des conditions des procédures socio-cognitives, sous leur forme matérielle, scripturale, langagière, sémiotique, humaines et non humaines, désirantes." p. 198

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Noyer Jean-Max

J. - M. Noyer, « Connaissance, pensée, réseaux à l'heure numérique », Les Cahiers du numérique, vol. Vol. 6, nᵒ 3, p. 187-209, 2010.

"Tout les rhétoricien, de l'antiquité à l'époque moderne, s'accordent à définir l'allégorie comme une figure qui consiste à dire une chose et à en faire comprendre une autre. [...] Cicéron en donne cette définition dans l'Orator 94 : " lorsque plusieurs métaphores s'écoulent de façon continue, le discours devient tout autre ; c'est pourquoi les Grecs appellent ce genre allégorie" " p. 14

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Nativel Colette

C. Nativel, « Quand l'écorce révèle le noyau », in Le noyau et l'écorce: les arts de l'allégorie, XVe-XVIIe siècles, Somogy éditions d'art, 2009.

"Ainsi, alors que de nombreuses entreprises migrent à l’heure actuelle vers des solutions d’Entreprise 2.0 où comme le veulent les principes d’écologie de l’information, l’utilisateur a un rôle aussi – voire plus – important que les applications elles-mêmes, il nous a paru pertinent d’aller plus loin dans cette vision et de montrer en quoi ces solutions pouvaient tirer profit de technologies du Web Sémantique." p. 228

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Passant Alexandre

A. Passant, « Technologies du Web Sémantique pour l’Entreprise 2.0 », Informatique, Université Paris IV - Sorbonne, 2009.

"Je sens quelques chose, c'est-à-dire que je l' "intériorise", et j'exprime ce que je sens, qu'ainsi j'extériorise : appellons ce parcours une exclamation." p. 68

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Stiegler Bernard

B. Stiegler, De la misère symbolique : Tome 2, La catastrophe du sensible. Editions Galilée, 2005.

"Les ontologies sont donc avant tout un problème de modélisation métaphysique, en comprenant ce terme comme le fait de dégager les concepts de base permettant de penser un domaine, et de modélisation sémantique, en comprenant par cette expression le fait d'expliciter la signification de ces concepts et de la formuler de manière formelle et exploitable informatiquement." p. 161

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Bachimont Bruno.

B. Bachimont, Ingénierie des connaissances et des contenus : Le numérique entre ontologies et documents. Paris: Hermes science publications, 2007.

« … le progrès d'une science logique dépend en grande partie de la perfection des symboles qu'elle utilise. Ainsi un symbole doit satisfaire deux conditions : il doit d'abord être utilisable, il doit deuxièmement être adéquat. » p. 146

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Santorineos Manthos

M. Santorineos, De la civilisation du papier à la civilisation du numérique : A travers les aventures de l'enregistrement de la recherche, de la pensée et de l'Art. L'Harmattan, 2008.

« La démonstration comme troisième oeil n'a pas pour objet de commander ni de convaincre, mais seulement de constituer la lunette ou de polir le verre pour cette vision libre inspirée. » p. 24

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Deleuze Gilles

G. Deleuze, Spinoza. : Philosophie pratique, [Nouv. éd.]. Editions de Minuit, 2003.

"Ainsi, Gödel et Tarski nous montrent conjointement que tout système conceptuel inclut nécessairement des questions auxquelles on ne peut répondre qu'à l'extérieur de ce système. il en résulte la nécessité de se référer à un méta-système pour considérer un système."  p. 188

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Morin Edgar

E. Morin, La Méthode, tome 4 : Les Idées. Seuil, 1995.

"En manière de design graphique, le tout renvoie à la complétude, tandis que le morcelé évoque le potentiel." p. 12

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Klanten Robert

R. Klanten, Data Flow : Design graphique et visualisation d'information. Thames & Hudson, 2009.

"L'idée de hasard est celle du concours de causes indépendantes, pour la production d'un événement déterminé. Les combinaisons de diverses causes indépendantes, qui donnent également lieu à la production d'un même événement, sont ce qu'on doit entendre par les chances de cet événement" p. 437

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Cournot Antoine Augustin

A. A. Cournot, Exposition de la théorie des chances et des probabilités. 1843.

"Il [le Yi king] nous branche sur l'efficacité qui est propre à celui-ci en nous mettant en phase avec son déroulement. [...] nous aider à "cultiver" cette "nature foncière" qui est en nous en respectant son ancrage au sein du réel, d'où découle notre aptitude à la moralité. [...] visent à nous faire prendre conscience de la délicate ligne de clivage séparant continüment ce qui va dans le bons sens [...] , et par là coopère avec le réel, et ce qui s'en écarte" p. 53

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Jullien François

F. Jullien, Figures de l'immanence : pour une lecture philosophique du "Yi king", le "Classique du changement". Grasset, 1993.

"Il s'agit de lutter contre un processus qui n'est rien de moins que la tentative de liquider la "valeur esprit", comme disait Valéry, et par rapport auquel il est impératif d'élaborer une économie politique et industrielle de l'esprit." p. 16

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Stiegler Bernard

B. Stiegler, De la misère symbolique : Tome 2, La catastrophe du sensible. Editions Galilée, 2005.

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